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Quittez la Rat Race !

Vous avez l’impression d’être coincé dans un cercle vicieux ? Vous vous sentez pris dans une course sans fin qui vous pousse à travailler toute votre vie pour consommer toujours plus ? Vous êtes alors certainement bloqué dans ce qu’on appelle la rat race.

Outre le fait d’être le titre d’une chanson du célèbre Bob Marley, ce terme désigne un mal dont beaucoup d’entre nous souffrent.

La rat race, qu’est-ce que c’est ?

Simplement, la rat race c’est le fait de toujours travailler plus sans jamais vraiment ressentir une réelle satisfaction. Le terme signifie littéralement « la course du rat » et a été utilisé pour la première fois par l’entrepreneur Robert Kiyosaki. En France, on connaît également ce phénomène sous le terme « Métro, Boulot, Dodo ». La rat race est utilisée pour décrire un homme qui tourne en rond dans sa vie et qui passe son temps à travailler pour payer ses emprunts, ses factures et les choses superflues qu’il pense nécessaires à son bonheur et à son épanouissement personnel.

Globalement, vous êtes dans la rat race si vous avez besoin de votre travail pour financer votre vie quotidienne.
Vous pensez qu’il n’y a pas de solution ? Que vous êtes bloqué indéfiniment dans ce tourbillon qui vous force à enchainer travail et crédit pour financer l’achat d’objets toujours plus chers ? Et bien, vous vous trompez. Il existe quelques solutions pour ceux qui veulent sortir de ce cercle vicieux, il suffit juste de les connaître et d’y mettre un peu de bonne volonté.

Pourquoi sommes-nous bloqués dans cette situation ?

80 % de la population reste coincée dans la rat race. Si vous vous sentez bloqué dans cette situation, sachez au moins que vous n’êtes pas le seul. Avant de vous sortir de cette situation, il est important de connaître les raisons qui vous ont entraînées dedans.

Tout d’abord, lorsque vous souscrivez à un crédit à la consommation, vous vous entraînez irrémédiablement dans ce cercle vicieux. Pourquoi ? Tout simplement car en empruntant de l’argent pour financer votre voiture ou tout autre objet, vous vous engagez à le rembourser et donc à travailler suffisamment pour pouvoir rembourser vos échéances.

Une fois que vous avez souscrit à un prêt, vous pouvez difficilement tout quitter pour poursuivre votre rêve ou commencer une nouvelle activité. Vous êtes donc enchaîné à votre travail, même si ce dernier ne vous plaît pas. La rat race peut également s’installer chez les personnes qui ont peur de se lancer dans quelque chose de nouveau et qui vont donc préférer s’assurer une stabilité financière avec un emploi salarié dans lequel elles ne sont pas forcément épanouies. La sécurité financière est importante pour beaucoup, mais elle peut vous empêcher de réaliser vos rêves tout en vous enfermant encore plus dans ce sentiment d’être pris au piège dans un cercle sans fin. Et si vous étiez bloqué dans cette situation tout simplement car vous n’en avez pas conscience ?

À force de vous habituer à votre quotidien, vous avez peut-être oublié qu’envisager quelque chose de nouveau était possible. L’habitude vous empêche de prendre conscience du cercle vicieux dans lequel vous vous trouvez. Une fois que vous avez pris conscience que vous n’êtes pas obligé de rester enlisé dans cette situation, que l’habitude n’est pas forcément irrémédiable, vous pouvez enfin envisager de vous lancer dans des choses nouvelles.

Comment se défaire de la rat race une bonne fois pour toutes

Si vous êtes coincé dans un travail qui ne vous plaît pas, il est certain que vous devez en changer. Même si cela peut sembler effrayant de bousculer son quotidien de la sorte, trouver quelque chose qui vous passionne vraiment et qui vous donne envie de vous lever le matin sera certainement plus que bénéfique pour vous. Si chaque jour vous faites quelque chose qui vous passionne, vous allez vite constater que vous ne ressentez plus ce sentiment d’emprisonnement dans un cercle vicieux.

Pour trouver l’emploi qui vous convient le mieux, pourquoi ne pas le créer sur mesure ? Le monde d’aujourd’hui regorge d’opportunités pour ceux qui désirent entreprendre et se lancer à la poursuite de leur rêve. Pour sortir de la rat race, il faut également arriver à se défaire de ce besoin de consommer toujours plus. Au final, avoir le dernier téléphone à la mode ou le tout nouveau modèle de voiture n’est pas le plus important. Si vous voulez changer votre quotidien, c’est que vous avez certainement remarqué que cela ne vous rendait pas heureux.

Le moment est venu de se concentrer sur des choses plus simples mais qui ont beaucoup plus d’importance. Au lieu de chercher du réconfort dans des biens matériels, vous pouvez tenter de vivre de nouvelles expériences. Les beaux souvenirs vous apporteront certainement plus que les beaux objets. De plus, toujours acheter de nouveaux biens vous laissera vous enliser dans cette situation en vous poussant à faire de nouveaux emprunts et donc en vous bloquant de nouveau dans un travail nécessaire mais qui ne vous plaît pas forcément.

L’issue la plus optimale pour sortir de la rat race semble être la passion. Même si vous ne vous sentez pas prêt de tout quitter pour vivre entièrement de cette dernière, vous pouvez toujours essayer d’aménager votre emploi du temps afin de libérer des créneaux pour faire ce qui vous plaît vraiment. En vous accordant du temps pour vous et pour ce que vous aimez, vous allez pouvoir dire adieu à la routine du quotidien qui peut devenir extrêmement pesante au fil du temps.

Les avantages de l’immobilier pour lutter contre la rat race

L’immobilier peut être un choix de qualité pour vous aider à sortir de cette routine. Comment ? Tout simplement en vous permettant de générer des revenus passifs. Grâce à cette rentrée d’argent, vous allez pouvoir vous concentrer de plus près sur vos envies et vos rêves.

Un bien immobilier que vous mettez en location vous assurera une rentrée d’argent régulière. À l’aide de cette stabilité financière, vous pouvez vous permettre de voir plus loin quant à votre avenir. De plus, vos investissements pourront rivaliser avec vos revenus actifs, c’est-à-dire l’argent que vous générez en vous levant chaque matin. Si vos revenus passifs arrivent à couvrir vos besoins financiers primordiaux, vous pouvez donc vous considérer comme sorti de la rat race.

Et pourquoi ne pas créer votre propre entreprise ?

Pour lutter contre la rat race, vous avez donc le choix. Vous pouvez aménager du temps pour vous adonner à votre passion ou bien vous recentrer sur les choses non matérielles de la vie. L’immobilier semble également être une bonne opportunité. Toutefois, pourquoi ne pas voir les choses en grand et créer votre propre entreprise. N’en avez-vous pas assez de réaliser les rêves de votre patron plutôt que les vôtres ? Créer sa propre entreprise n’est pas réservé à une certaine catégorie de personnes, aujourd’hui, c’est à la portée de tout le monde.

En mettant sur pied votre propre société, vous allez pouvoir définitivement bousculer votre quotidien. En vivant chaque jour une expérience nouvelle et différente, le tout en vous épanouissant dans votre travail, vous allez définitivement pouvoir dire adieu à la routine qui s’était installée dans votre quotidien.

Vous êtes coincé dans la rat race ? Vous avez désormais les cartes en main pour vous en sortir. Cela demandera certainement un petit effort mais une fois que vous vous retrouverez libéré de la routine qui vous emprisonnait, vous allez pouvoir constater que ça en valait la peine.

Prenez votre courage à deux mains et choisissez l’opportunité qui vous semble la plus appropriée pour bousculer un peu votre quotidien !

 

Crédit :  Esprit d’entreprendre

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Plus riche et indépendant

Un 3ème investissement locatif avec un objectif de cashflow

C’est évidemment le sujet qui m’a le plus occupé ces dernières semaines : l’achat de la maison voisine à la mienne qui deviendra ainsi notre 3ème investissement immobilier. J’avais commencé à l’évoquer dans mon dernier article

La promesse de vente est signée et la demande de prêt est lancée ! 

J’ai bon espoir d’être propriétaire début juillet au plus tard.

Un investissement plus conséquent que les appartements

Il était difficile de passer à côté de cette opportunité, étant donné la situation de cette maison de ville par rapport à notre résidence principale, quasi mitoyenne.

De par les quelques modifications (notamment au niveau du jardin) que nous prévoyons, cet investissement bonifiera notre maison, et lui donnera donc plus de valeur.

De plus le propriétaire était vendeur (c’est lui qui a été à l’initiative), ce qui a permis une bonne négociation du prix : une acquisition à 140000€ au final. 2 agences l’estimaient à 160000€ net vendeur.

Mais nous étions intéressés et la banque nous a suivis rapidement, ce qui offrait au vendeur une vente rapide et quasi assurée. Sachant qu’au final il s’agira tout de même pour lui d’une belle plus-value puisqu’il s’agissait à l’origine d’une grange achetée 35000€ qu’il a entièrement retapée pour un faire un logement il y a 15 ans…

Mais acheter cette maison représente tout de même un investissement équivalent à mes 2 studios.

Il fallait donc se poser, bien faire nos comptes, et s’assurer que cet achat ne vienne pas totalement déséquilibrer notre budget annuel.

La promesse de vente signée

Malgré les lourdeurs de la loi ALUR, nous avons déjà pu signer la promesse de vente chez notre notaire. Le vendeur a réuni rapidement l’ensemble des documents nécessaires. Il est vrai que dans le cas d’une maison individuelle, on n’est pas confronté aux problèmes de copropriété et de syndic !

Ce qui d’ailleurs sera un grand soulagement pour la gestion locative à venir ! Certes les travaux seront exclusivement à notre charge, mais nous serons seul décideurs.

A noter également que nous avons passé en revue l’ensemble des diagnostiques. Aucune anomalie majeur à signaler, notamment l’électricité parfaitement aux normes, ce qui est très rare ! Même s’il s’agit d’une vielle maison, tout a été créé à l’intérieur, ce qui explique des performances en ligne avec une maison récente.

La demande de prêt immobilier 

Venons-en au nerf de la guerre, la chasse aux sous !

Évidemment, avant de signer la promesse de vente, même s’il existe un délai de rétractation de 10 jours, j’avais tout de même consulté ma banque pour obtenir un « accord de principe ».

Les chiffres n’étaient pas tout à fait finalisés, mais mon banquier m’avait retourné rapidement par email une proposition de prêt, en me précisant que le projet était envisageable, sous réserve de financer au moins les frais de notaire et de garantie.

Après négociation finale du prix de vente avec le propriétaire, réduit de 145000€ à 140000€, les frais totaux d’acquisition étaient les suivants :

  • Prix de vente de la maison : 140000€
  • Frais de notaire : 11500€ (sachant que ces frais sont toujours légèrement surestimés et que le notaire me retournera probablement quelques centaines d’euros quelques mois après la vente…)
  • Frais de garantie et de dossier : 1500€

Soit au total 153000€ à financer. 

Nous aurions pu demander un prêt de 140000€, le coût de la maison, mais nous avons décidé de limiter le montant du prêt à 127000€ et de financer le restant soit 26000€ par de l’apport personnel.

Le critère de décision était le montant de la mensualité : je voulais qu’il reste inférieur à 700€. (Il sera au final de 690€ avec un prêt à 1,91% sur 20 ans).

En effet, premièrement, si je considère plus globalement mes investissements immobiliers, mes 2 appartements ne sont pas totalement autofinancés. Notamment le second studio acheté début 2015 qui est toujours loué en location vide et pour lequel je commence à payer des impôts fonciers cette année ! Et en location vide, quand on est dans une tranche d’imposition à 30%, ça monte vite, très vite…Près de 950€ cette année !

Soit au final plus de 1500€ par an à ajouter de ma poche pour financer les 2 premiers biens. Un montant qui sera réduit dès que je passerai également le 2ème appartement en meublé. Mais je n’ai pas le contrôle pour le moment, il me faut attendre le départ du locataire.

D’autre part, on parle pour cette maison d’une mensualité quasi double de celle de mes studios. Les mois sans locataire seront forcément plus compliqués…

Il était par conséquent important de minimiser les mensualités pour limiter les risques et l’impact éventuel sur notre quotidien. 

L’objectif est donc clairement pour ce nouvel investissement d’être au minimum autofinancé, voir mieux, dégager un peu de cashflow.

J’y reviendrai plus loin, mais avec des mensualités de 690€, l’objectif devrait être tenable.

Enfin, ce qui a simplifié cette décision est le fait que ma femme et moi avions la possibilité cette année de débloquer des liquidités présentes sur nos Plan d’Epargne Entreprise, depuis plus de 5 ans, soit environ 36 000€ au total.

36000€ qui serviront donc majoritairement en tant qu’apport personnel pour le financement (26000€) et 10000€ qui devraient couvrir les dépenses restantes :

  • les travaux de modification du jardin (une redéfinition de la surface avec celui de notre résidence principale)
  • les rénovations intérieures (de la peinture essentiellement)
  • le meublé ! (sachant que l’on vise du meublé plutôt haut de gamme avec un équipement complet, de qualité)
  • et enfin les quelques mois pendant lesquels le crédit aura commencé à courir sans que nous ayons commencé à louer.

Cette proposition convenait parfaitement à notre banquier, qui en quelques jours a déjà pu obtenir la validation de son directeur régional et l’accord de la caution. La suite ne devrait donc être qu’une formalité. L’offre de prêt pourrait donc nous parvenir rapidement.

Comment exploiter cet investissement locatif ? 

Avant tout en meublé ! En tant que loueur en meublé non professionnel. Comme je le fais déjà pour mon 1er appartement.

Il nous faudra faire une déclaration POi pour se déclarer officiellement et obtenir un numéro SIRET.

Certes, il y aura la CFE à payer, mais le montant reste négligeable, et les frais d’expert-comptable qui sont tout de même toujours remboursé sous forme de crédit d’impôt aux 2/3 comme l’explique dans cette interview Julien Llorens, responsable du cabinet d’expertise CMF Conseil et Expertise.

Mais dans mon cas, avec une TMI à 30%, l’imposition subie en location vide est rédhibitoire !
Si je prends le cas déjà évoqué de mon 2ème studio, pour 4502€ de revenus brut en 2015, en micro foncier avec l’abattement de 30%, je paye donc (4502€ – 30% x 4502€) x 30% (TMI) = 945€.

En comparaison mon 1er studio meublé, déclaré selon le régime BIC réel, et dont les revenus brut sont de plus de 8000€, ne me coûte que 143€ de CFE et 230€ de frais de comptabilité (et de Centre de Gestion Agrée). Aucun impôt sur les recettes locatives !

Aucun doute donc sur le mode de location étant donné que mon objectif est d’essayer de dégager un minimum de cashflow.

Quelle estimation des frais mensuels ? 

Prenons donc l’hypothèse que la location sera en meublé, tous les contrats restants à charge. J’estime aujourd’hui que le montant mensuel des frais sera d’environ 200€ décomposés de façon suivante :

  • assurance habitation non occupant : 10€ / mois
  • taxe foncière : 500€ / 12 mois = 42€
  • CFE + expert-comptable : 400€ / 12 mois = 33€
  • eau : 25€ / mois
  • électricité : 30€ / mois
  • gaz : 30€ / mois
  • ADSL : 30€ / mois

200€ auxquels s’ajouteront les 690€ de mensualité du crédit, soit 890€ de dépense mensuelle.

L’équation est donc simple, il me faut donc obtenir plus de 900€ de loyer (charges comprises) par mois !

C’est justement le montant des derniers loyers demandés en location vide, sachant que les locataires prenaient en plus à leur charge l’eau, l’électricité et le gaz.

Sur cette base, on peut donc penser qu’obtenir un peu de cashflow n’est pas utopique. 

En meublé mais pour quel type de locataires ? 

Il ne s’agit pas d’un appartement mais d’une maison, comprenant 4 chambres, chacune ayant sa salle d’eau et sa douche !

Difficile d’imaginer un seul étudiant occuper la maison, comme je le fais pour mon studio meublé.

Ceci dit pour commencer, une option pourrait consister à fermer certaines chambres (ce qui limiterait la surface à rénover à court terme et les dépenses de meublé).

Mais un loyer global de 900€ serait probablement trop élevé pour une personne seule.

La colocation est une alternative intéressante, financièrement parlant. Ce mode de location se développe et la maison avait été conçue pour cela !

Enfin, reste la location saisonnière, en faire un gite. C’est probablement la solution que nous allons tester au début.

Des récentes discussions avec des habitants du village offrant ce type de service nous ont convaincu : leur gite est quasiment plein plus de 6 mois par an, et loin d’être vide les mois restants… avec majoritairement des étrangers, pour au moins 2 nuis, souvent plus.

La charge de travail sera forcément plus importante, mais on n’a rien sans un minimum d’effort, ça mérite donc d’être tenté !

En tout cas, une bonne partie des voisins est déjà au courant que l’on va acheter cette maison…(ah les petits villages, la source ne vient pas de nous mais du vendeur… !) et sont déjà prêt à distribuer nos flyers ! Merci à eux, mais Internet sera certainement bien plus efficace !

A suivre…

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7 conseils pour dépasser les 10 % de rendement locatif

immo

Que nous dit Jean Christophe Griselin du blog Immoactif et revenu passif. Il est architecte d’intérieur et utilise ses connaissances professionnelles pour augmenter son patrimoine immobilier de façon intelligente…

Lorsque l’on fait les soldes, qu’un produit soit soldé à 10 % ou  15 %, l’impact sur votre porte monnaie est insignifiant. En immobilier, le problème est différent …

Pour vous donner un ordre d’idée, si un rendement locatif à 7% brut  couvre à peine le crédit, un rendement à 10% couvrira le crédit et les charges, tandis qu’un rendement à 14% couvrira les charges et plus de 2 fois le crédit ! (tout dépend du taux, des vacances locatives…)

Un bon rendement est  un gage de sécurité indéniable, qui plus est,  vous permet de continuer à investir. Je vous livre les principes que j’ai appliqués lors de mon dernier investissement, un immeuble de 7 appartements :

: Achetez votre bien en dessous de sa valeur marchande. S’il est possible de gagner de l’argent en payant un bien un peu trop cher, à cause d’un rendement trop faible vous risquerez de devoir attendre 20 ans pour vraiment en profiter. Mieux vous achèterez et meilleur sera le rendement. Pour cela n’hésitez pas à visiter beaucoup de biens, osez des offres largement en dessous, (si le produit est intéressant, vous pourrez toujours faire une contre proposition). Une finira bien par être acceptée, et là vous pourrez commencer un investissement rentable.

2 : Préférez les petites villes… Plus risqué, me direz-vous ? Oui et non. Si la demande locative est plus faible, le prix d’achat sera également réduit. Le risque de vacance locative se gère avec un bien attractif par son état et une rénovation cohérente et de qualité. De cette manière j ai réussi à louer rapidement des biens « boudés » depuis des années !

3 : Voyez grand ! En achetant par exemple un immeuble avec plusieurs appartements, vous lissez le risque de vacance locative, sans compter que le prix d’achat sera plus intéressant, car il y a moins d’acheteurs, et acheter en gros coûte moins cher. Si cette perspective vous fait peur, « faites vous la main » sur un appartement, pour débuter et montrer à votre banquier que vous n’en êtes pas à votre coup d’essai.

4 : Retrousser vos manches ! Difficile d’acheter à bas prix un appartement s’il est neuf où en parfait état. Vous négocierez plus facilement le prix si le bien est à rafraichir. Si vous le pouvez, effectuez-vous même ces travaux. En évitant le recours à des entrepreneurs, vous gagnerez environ 50 % sur le prix de la rénovation ! La encore c’est un cash flow plus important à la fin du mois.saut a l 'eau

5 : Préférez un bien déjà rentable avant les travaux : L’idéal si vous avez deux lots est de pouvoir en louer un tout de suite pour assurer le paiement du loyer. La rénovation du second sera moins stressante, puisque vous ne serez pas en difficultés si vous ne respectez pas les délais.

6 : Valorisez votre bien ! Redistribuez, ouvrez l’espace, valorisez les matériaux existants (brique, pierre, bois…) créez des rangements, une harmonie colorée  tendance, et repensez l’éclairage.

C’est simple, dites vous qu’un locataire est un consommateur, s’il visite 3 appartements, il doit choisir le votre. Vous n’avez pas le choix, à loyer et surface égales, c’est souvent sur la déco que cela va se jouer.

7 : profitez de l’expérience des autres pour faire des bons choix : Pour mon projet, j ai bénéficié des conseils de l’agence immobilière qui connait bien le marché. J’ai pu anticiper les réactions des locataires, les demandes habituelles, les surfaces les plus sollicitées, connaitre montant du loyer envisageable…

Le premier investissement est à mon sens le plus important, s’il est rentable, il ouvre la voie vers l’indépendance financière. C’est pour cette raison qu’il faut viser un bon rendement, et donc probablement effectuer soit même une part des travaux.

Alors à vos outils…

 

Crédit : Jean-Christophe Gisselin et Mikael Messa

 

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Investissement immobilier : quels sont les avantages du locatif ?

En ce moment, réaliser un investissement immobilier pourrait être une bonne solution pour développer votre patrimoine immobilier. À noter qu’un secteur en particulier a le don d’attirer la convoitise des acheteurs, à savoir le locatif. Pourquoi ? Tout simplement parce que ce placement offre une bonne rentabilité sur le long terme. Aussi, les revenus que vous percevrez suite à ce placement pourront être mis de côté afin de mieux préparer votre retraite. Pour couronner le tout, sachez que l’investissement locatif permet de profiter de certains avantages fiscaux à l’instar de la défiscalisation. Des produits comme le Pinel par exemple ont particulièrement boosté le marché immobilier dû à cette raison.

investissement-locatif

Dopez votre épargne en investissant dans le locatif

Toutefois, il ne suffit pas de vous lancer dans une telle procédure pour être sûr de toucher des bénéfices. Vous devrez étudier le marché afin de trouver l’emplacement idéal. Qui plus est, la région dans laquelle se trouve votre logement devra être forte en demande locative. Pour terminer, il serait judicieux de bien choisir votre occupant. Avoir affaire à un mauvais payeur serait néfaste pour le business.

Sachez néanmoins que vous pourrez investir de différentes façons dans le locatif, car les biens immobiliers sont très variés (parkings, bureaux, entrepôts, hôtels, commerces, etc.) le tout est de choisir le produit qui garantira un rendementcontinu sur le long terme.

Crédit: infosfinanceblog

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La raison n°1 qui explique pourquoi la rat race ne vous rend pas heureux

Pour la plupart des gens, les journées sont bien (trop) remplies.

Quand on est aux 35h, on travaille 7 heures par jour.

Ce n’est sans doute pas insurmontable mais il faut aussi aller chercher les enfants à l’école, faire les devoirs, faire les courses, préparer à manger, faire le ménage, tenir le budget familial, remplir sa feuille d’impôt, aller dire bonjour aux grands-parents, etc. etc.

Quand on est cadre et donc au forfait, on adapte ses horaires à sa charge de travail. Mais bizarrement, il y a souvent beaucoup plus de travail que de temps libre.

Alors on reste au travail. Tard. Et on travaille 10h par jour. Quand ce n’est pas plus…

On prend une nounou pour les enfants (mais on leur fait tout de même un baiser sur le front le soir quand on rentre du travail alors qu’ils sont endormis depuis une bonne heure déjà), on voit la famille un peu moins souvent (qui comprend mais qui en souffre) et on finit par avoir le sentiment que l’on passe à côté de sa vie en se coupant des choses qui ont vraiment du sens.

Le métro-boulot-dodo, ce n’est pas qu’une caricature. C’est aussi la réalité de millions de gens qui passent leur temps à courir après ce dernier.

Quand on ne gagne pas très bien sa vie, on fait ce que l’on peut pour survivre et mettre un peu de côté.

Quand on gagne très bien sa vie, on accumule les possessions matérielles dans l’espoir que ces dernières viendront combler notre sentiment de vide intérieur. Et ça marche. Pour un temps… Et puis le sentiment revient. Inexorablement.

Le problème de la rat race, ce n’est ni le manque ni le trop plein d’argent. Le problème de la rat race, c’est le manque de temps.

Et le temps pour soi, c’est une composante essentielle du bonheur. Que l’on gagne 2000 ou 10.000 euros par mois.

Quand on cherche à être plus heureux, on se dit souvent que cela passe forcément par le fait de gagner plus d’argent. Et au lieu de prendre le temps de la réflexion, on se lance tête baissée avec ce nouvel objectif en tête alors que le secret est ailleurs. 

Car aussi surprenant que cela puisse paraitre, l’augmentation du niveau de vie dans le monde n’a finalement que peu d’influence sur le fait que les gens sourient ou non.

Aux US par exemple, une fois que les gens atteignent la barre symbolique des 75.000 dollars de revenus annuels, gagner plus d’argent n’a aucun impact sur leur sentiment de bonheur quotidien.

Bien sûr, il faut arriver à ces 75.000 dollars de revenus annuels. Mais lorsqu’on compare le surcroit de satisfaction occasionné par le franchissement des seuils précédents, on se rend compte que ce dernier suit une loi des rendements décroissants à partir de 55.000 dollars.

Autrement dit, à partir de 55.000 dollars, vous devez déjà commencer à vous demander si l’effort de travail supplémentaire requis pour gagner un revenu supérieur en vaut vraiment la peine…

La composante essentielle du bonheur, ce n’est pas d’être riche comme Crésus. La composante essentielle du bonheur, c’est le temps pour soi. Et les études le prouvent.

Elizabeth Dunn – titulaire d’un Ph.D en psychologie sociale – et Michael Norton – Assistant Professor à l’université de British Columbia – ont montré dans leur livre « Happy Money » que l’un des principes clés pour mettre l’argent que vous gagnez déjà au service de votre sentiment de bonheur, c’est l’achat d’expériences.

Le truc, ce n’est pas d’essayer de gagner plus d’argent. C’est d’essayer d’être plus heureux avec ce que vous gagnez déjà.

La plupart du temps, les expériences sont perçues comme de l’argent bien dépensé.

Les dépenses de loisirs telles que les voyages, le cinéma ou l’abonnement à un club de sport sont les plus susceptibles d’apporter leur lot de satisfaction.

Et les personnes qui disent allouer la part de leur budget mensuel la plus importante en loisirs sont celles qui éprouvent le plus de satisfaction dans leur vie de tous les jours.

La recherche montre également que les expériences nous procurent davantage de bonheur que les biens matériels en partie parce que ces dernières nous permettent de nous sentir connectés aux autres.

Les expériences ne font pas que nous distraire, elles sont également l’occasion d’ajouter des épisodes à nos histoires de vie.

Mais pour les vivre, évidemment, il faut avoir du temps pour soi. Et c’est évidemment l’un des objectifs que vous vous fixez lorsque vous cherchez à générer des revenus passifs.

Un autre point caractéristique des expériences, c’est l’intensité de leur rapport au temps.

Car comme le souligne Sénèque en son temps : « les épreuves que nous traversons se transforment en souvenirs plaisants ».

Et il semblerait en effet que même les expériences de vie les plus désagréables aient la faculté de s’embellir lorsqu’elles sont prises dans le kaléidoscope de notre mémoire.

Pour faire en sorte de réussir au mieux nos expériences, les 2 auteurs identifient ainsi 4 facteurs clés de succès :

1/ L’expérience doit réunir plusieurs personnes tout en forgeant un sentiment de connexion sociale,

2/ L’expérience doit pouvoir se transformer en souvenir marquant que l’on se plaira à raconter plusieurs années plus tard,

3/ L’expérience est étroitement liée à notre sentiment d’identité ou à la personne que nous souhaitons devenir,

4/ L’expérience nous procure une opportunité unique, évinçant par la même occasion la possibilité de la comparer avec d’autres options.

Et vous savez quoi ? Je vous ai gardé le meilleur pour la fin.

Alors que la satisfaction liée à l’achat matériel a tendance à décroitre avec le temps, c’est exactement l’inverse qui se produit dans le cas d’un achat d’expérience.

Plus le temps passe, et plus la satisfaction liée à l’achat de l’expérience augmente.

Autrement dit, l’expérience vous rend heureux avant lorsque vous visualisez ce que vous allez vivre, pendant que vous la vivez et après que vous l’ayez vécu.

Pas mal comme source de bonheur, non ?

Crédit: Thibaud Eigle

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Notre Toît (Notre Toît.fr) est un bailleur solidaire, basé en Grande Région, spécialisé en habitat solidaire, partagé, en achat immobilier ou location immobilière.
Il propose une alternative intéressante à l’investissement immobilier neuf classique ou à l’investissement locatif. 

Notre Toît (Notre Toît.fr) offre une large gamme de possibilité, de gain d’autonomie, de logements décents pour un loyer décent ou à un prix d’achat décent, allant jusqu’à l’appartement médicalisé, sous régulation médicale.
Partenaire actif des CGPI, Notre toît.fr se veut un acteur solidaire du logement en France, tout en garantissant une rentabilité immobilière intéressante.

A travers des levées de fonds régulières, sur la plateforme Leetchi, Notretoit.fr finance des projets, réunit investisseurs solidaires et familles mal-logées. Chaque levée de fonds se présente en participations en SCI.

(www.notretoit.fr, tél 0033 6 95 00 60 49 , https://www.youtube.com/channel/UC9Nh4_bizgzYbPU86Otr1eg, https://www.leetchi.com/fr/cagnottes?q=notretoit.fr )

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10 conseils pour réussir

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Le financement participatif pour les nuls

Crowdfunding immobilier

Investir dans l’immobilier participatif

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Échapper à la rat race avec l’immobilier

D’après Wikipédia, la Rat race (littéralement course de rat en français) est une expression anglophone désignant une course sans fin, auto-destructrice ou inutile. Elle est basée sur l’image d’un rat de laboratoire essayant de s’échapper en parcourant un labyrinthe ou une roue. (Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Rat_race)

rat race immobilier

Concrètement, la rat race est considérée comme le fait d’être forcé de se lever le matin pour aller travailler et gagner de l’argent, souvent pour un travail qui ne nous plaît pas forcément tant que ça.

Pour y remédier, il ne faudrait donc pas échanger son temps contre de l’argent mais être en mesure de gagner de l’argent à tout instant : quand on dort, qu’on est en vacances, avec des amis etc …

Ça semble merveilleux tout ça, mais comment faire ?

Très bonne question !

Il faut pour cela générer des revenus passifs qui, contrairement aux revenus actifs (revenus issus du travail), ne sont pas dépendants et proportionnels au temps et aux efforts consacrés à la tâche génératrice de revenus.

Et là, vous comprenez où je veux en venir : la voie royale pour quitter la rat race, c’est l’investissement immobilier.

Si ça vous intéresse, il va falloir vous poser 3 principales questions :

  • De quelle somme ai-je besoin chaque mois ?
  • Quel degré de passivité pour mes revenus ?
  • De combien d’appartements aurais-je besoin pour arrêter de travailler ?

De quelle somme ai-je besoin chaque mois ?

Vous vous devez ici définir un montant X.

Si vous pouviez avoir vos investissements immobiliers qui vous rapportent ce montant X en revenus passifs chaque mois, vous pourriez quitter votre emploi, prendre votre retraite ou faire ce que vous voulez.

X n’est pas forcément égal à votre salaire mensuel actuel dans la mesure où par exemple, dans la majorité des cas, vous avez besoin de votre salaire actuel parce que vous êtes dans une grande ville et que l’immobilier et les dépenses quotidiennes coûtent cher.

Mais si vous pouviez quitter votre emploi, quitteriez-vous également cette vie ?

Vous pourriez alors avoir besoin de bien moins que votre salaire actuel et acquérir une qualité de vie supérieure.

Dans le cadre de cet article, disons que vous avez établi que X = 2000 € par mois après impôts.

Posez-vous maintenant la question suivante :

Quel degré de passivité pour mes revenus immobiliers ?

Acheter et revendre des biens est déjà une activité qui peut vous permettre d’avoir plus de revenus que beaucoup d’emplois où vous passez 40 heures par semaine devant un bureau.

En effet, vous ne le savez peut-être pas, mais en France, on n’est pas taxé sur la plus-value pour sa résidence principale.

Du coup, si vous achetez par exemple un appartement à 200 000 € et que vous le revendez 250 000 €, les 50 000 € de delta vont dans votre poche.

En dénichant de bonnes affaires, vous pouvez donc acheter, faire éventuellement des travaux et revendre un bien en prenant au passage une plus-value de plusieurs dizaines de milliers d’euros tous les 2 ou 3 ans, en achetant de plus en plus grand.

À noter cependant qu’au moment de l’achat de l’appartement suivant, vous avez (comme pour tout achat immobilier) environ 8-10 % de frais de notaire.

Malgré tout, ça reste une stratégie qui peut s’avérer très rentable, notamment sur un marché à flux tendu comme Paris où la demande est beaucoup plus importante que l’offre.

Mais c’est quand même du boulot ! Si vous n’êtes pas en train d’acheter, de faire (faire) des travaux ou de vendre un bien, vous ne gagnez pas d’argent.

Et le plus grand inconvénient de cette stratégie est qu’elle ne vous donne pas de revenus réguliers.

Quand vous revendez un bien, vous faites une plus-value, mais ensuite cet(te) appartement / maison arrête de vous payer. C’est fini, l’argent arrête de tomber.

À ce point, vous comprenez vers quelle stratégie on se dirige : la location immobilière.

Avoir des locataires dans les appartements qu’on achète.

Ce qui nous amène à la question suivante :

De combien d’appartements aurais-je besoin pour arrêter de travailler et quitter la rat race ?

Alors là, attention à bien tout prendre en compte !

L’idée c’est donc d’emprunter à la banque pour acheter un appartement, le louer, et encaisser un loyer qui va à minima couvrir votre prêt bancaire, voire idéalement vous faire gagner de l’argent.

Pour cela, il va falloir dénicher de bonnes affaires, très souvent acheter des appartements où il y a des travaux à faire, qui seront donc en-dessous des prix du marché.

Une fois les travaux effectués, vous présenterez un bel appartement, refait et moderne, qui vous permettra d’attirer les bons locataires.

Pas ceux qui vont vous solliciter régulièrement, vous apporter des problèmes et qui risquent de ne pas vous payer.

La négociation a donc également un rôle crucial dans la rentabilité de votre acquisition.

Je vous renvoie vers notre précédent article qui vous donne des conseils pour bien négocier l’achat de cet appartement : https://welmo.fr/blog/negocier-prix-appartement/

Mais pour calculer ce que vous coûtera cet achat, ne comptez pas que le prêt bancaire !

Il ne faut surtout pas oublier de prendre en compte les éléments suivants :

  • travaux effectués en amont
  • frais de notaire (environ 8-10 % du prix de vente)
  • charges de copropriété
  • taxe foncière
  • frais de gestion ? (si vous déléguez la gestion locative de votre investissement à une agence pour un degré de passivité optimal)
  • coût de l’emprunt (le montant des intérêts si vous avez emprunté à la banque pour faire cet investissement)
  • la vacance
  • votre imposition

Prendre en compte tous ces éléments dans votre calcul est impératif : c’est après que vous saurez s’il s’agit réellement d’une bonne affaire.

Pour aller plus loin (+ exemple concret) : http://www.investisseurimmobilierdebutant.fr/blog/2013/03/03/la-verite-sur-le-rendement-dun-investissement-locatif/

Conclusion

L’idée c’est bien évidemment de multiplier les acquisitions et les bonnes affaires pour vous constituer un patrimoine qui va travailler pour vous.

Vous pourrez ainsi quitter la rat race grâce à vos investissements immobiliers.

rat race immobilier

Par ailleurs, une fois les crédits à la banque remboursés, les loyers que vous rentrerez tous les mois seront intégralement pour vous.

Idéalement, commencez tôt à investir pour pouvoir emprunter à la banque sur de longues durées et ainsi avoir des taux plus favorables (les taux sont déjà très bas actuellement).

Par contre, ne vous illusionnez pas : vous n’allez pas devenir riche comme ça du jour au lendemain.

Mais vous pourrez le devenir si vous persévérez.

Comme pour tout, il faut travailler dur, apprendre, apprendre, apprendre, et être patient.

90 % des gens arrêtent quand ils rencontrent une difficulté. N’en faites pas partie.

Merci d’avoir lu ! Si cet article vous a plu, n’hésitez pas à le partager !

Crédit:  |

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Placements : la pierre en pole position dans le cœur des Français !

Certes, il existe de nombreux placements qui peuvent aider à booster l’épargne des Français. Toutefois, ces derniers ont un faible pour l’immobilier. Pour preuve, la pierre représente 55 % du patrimoine de la population hexagonale. Aussi, l’assurance-vie ainsi que les Livrets d’épargne classique ne sont pas en reste selon le réseau Odoxa, auteur de ce sondage. Les Français choisissent ce type de produit, car il comprend moins de risque. Si l’État souhaite réorienter les économies des investisseurs grâce à la loi PACTE (Plan d’Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises), il aura du pain sur la planche.

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L’immobilier reste le placement préféré des Français

crédit: infofinanceblog 

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