epargne, immobilier, investissement

Investissement locatif : les règles d’or pour réussir

piles de pièces de monnaie avec des maisons miniatures dessus

Achetez vos biens locatifs à crédit et vous serez gagnant. (© DR)

Ni la hausse de la CSG ni la transformation de l’ISF en un impôt sur la fortune immobilière (IFI) ne doivent vous décourager. Investir dans la pierre à crédit reste rentable, à condition d’acheter au prix du marché (voire un peu en dessous), d’optimiser votre financement et la fiscalité.

Le durcissement de la fiscalité de l’immobilier (hausse de la CSG de 1,7 point au 1er janvier 2018 et transformation de l’ISF en un impôt sur la fortune immobilière ou IFI) pourrait inciter, à tort, les particuliers qui envisagent d’acheter pour louer, à reporter leur acquisition.

En immobilier, comme en Bourse, le meilleur moment pour investir, c’est maintenant ! Quand vous disposez du budget nécessaire et d’un minimum de visibilité tant sur le plan personnel que professionnel. Autre bonne raison de ne pas procrastiner : les taux des crédits restent bas.

Vous avez donc la possibilité de vous financer à bon compte. Bien sûr la pierre n’est sans défaut : le placement est peu liquide, les frais élevés (7 à 8% à l’achat), l’environnement fiscal et réglementaire pénalisant.

Il n’empêche, compte tenu de la progression des prix à long terme de 1% par an hors inflation, vous ne pouvez être que gagnant en achetant en 2018 un logement à crédit pour le louer. A condition de respecter les règles d’or du Revenu.

Première règle : investissez près de chez vous dans un marché que vous connaissez, avec un spécialiste

investir près de chez soi permet de payer le juste prix, et, sur le plan logistique, de se simplifier la vie.

Il est plus facile de visiter un appartement situé dans sa ville qu’à l’autre bout du monde. Vous pourrez aussi envisager une future utilisation pour vous ou un proche, comme l’explique Stéphane Desquartiers, président de La Maison de l’Investisseur.

Il y a bien sûr des exceptions à cette règle de proximité : vous pouvez souhaiter investir dans votre région d’origine ou sur la côte pour en faire votre future résidence secondaire et/ou principale à la retraite. Mais dans ce cas c’est souvent une région où vous appréhendez bien les prix puisque vous y avez passé du temps. Et ici l’utilisation future est certaine.

Deuxième règle : préférez les quartiers populaires aux quartiers bourgeois

Pour s’enrichir en s’endettant, il faut investir dans un bien qui rapporte plus que le coût de son financement.

Dès lors, compte tenu des réalités actuelles du marché, vous n’avez pas le choix : seuls les quartiers populaires offrent assez de rentabilité pour que votre opération s’autofinance, soit pour équilibrer la mensualité de crédit et le montant du loyer.

Les quartiers bourgeois rassurent et garantissent la valorisation de votre bien à moyen terme. Vous pouvez y investir si vous disposez déjà d’un capital et pouvez vous permettre une faible rentabilité.

Dernière règle : optimisez le volet administratif de votre investissement

A commencer par votre financement. Priorité au crédit amortissable classique. N’oubliez pas de négocier l’assurance emprunteur (jusqu’à 30% du coût du prêt, voire plus) ainsi que l’absence de pénalités en cas de remboursement anticipé (peu d’investisseurs vont jusqu’au bout de leur crédit).

Vous pouvez aussi négocier un report des premières mensualités de 3 à 6 mois pour vous donner le temps de réaliser des travaux, puis de trouver un locataire et/ou pour vous faire un petit «matelas» de trésorerie avec les premières mensualités.

Choisir le bon régime fiscal est bien-sûr aussi essentiel. Si votre priorité est de défiscaliser, achetez dans le neuf pour profiter de la loi Pinel : jusqu’à 6.000 euros d’impôt en moins par an pendant neuf ans pour 300.000 euros investi.

Pour vous constituer un patrimoine à bon compte, privilégiez l’ancien et allégez vos impôts grâce au mécanisme du «déficit foncier» qui autorise la déduction des travaux des loyers et le report du déficit sur votre revenu global dans la limite de 10.700 euros par an.

Pour disposer de revenu peu ou pas taxés, louez meublé. Vos loyers seront alors soumis au régime des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) moins pénalisant que celui des revenus fonciers qui s’applique en cas de location nue.

Conclusion

En matière de placements, un peu d’opportunisme n’a jamais fait de mal.

Aujourd’hui le crédit est très bon marché. Profitez-en pour investir dans l’immobilier locatif à crédit, dans une optique de long terme.

 

Crédit:  

***

Notre Toît (Notre Toît.fr) est une plate-forme d’investissement locatif, bailleur solidaire, basé en Grande Région, associée à invetsissement-locatif.lu, spécialisée en investissement locatif, habitat solidaire, partagé, en achat immobilier ou location immobilière.

Elle propose une alternative intéressante à l’investissement immobilier neuf classique. 

Notre Toît (Notre Toît.fr) offre une large gamme de possibilité, de gain d’autonomie, de logements décents pour un loyer décent ou à un prix d’achat décent, allant jusqu’à l’appartement médicalisé, sous régulation médicale.
Partenaire actif des CGPI, Notre toît.fr se veut un acteur solidaire du logement en France, tout en garantissant une rentabilité immobilière intéressante. Vous voulez vous évader de la Rat Race ? vous cherchez un rendement locatif ? un cash flow positif ? Contactez-nous !

A travers des levées de fonds régulières, Notretoit.fr finance des projets, réunit investisseurs solidaires et familles mal-logées. Chaque levée de fonds se présente en participations en SCI.

(www.notretoit.fr, tél 0033 6 95 00 60 49 , https://www.youtube.com/channel/UC9Nh4_bizgzYbPU86Otr1eg,)

***

A voir :

VignetteDocImmo

 

A lire :

S’évader de la Rat Race ? Le cash-flow positif !

Ikigai, ce test japonais a changé ma vie

10 conseils pour réussir

L’investissement participatif

Comment s’en sortir financierement

Comment éviter les pièges de l’immobilier locatif

14 pistes pour investir dans l’immobilier autrement

Durée et fin de bail d’habitation

Tendances des prix en immobilier

Notretoit.fr, le bailleur solidaire, revisite l’investissement immobilier !

Crowfunding, les nouvelles règles …

Logement : 2,5 millions de mal-logés en France

Le financement participatif pour les nuls

Crowdfunding immobilier

Investir dans l’immobilier participatif

 

Publicités
epargne, immobilier, Uncategorized

Quittez la Rat Race !

Vous avez l’impression d’être coincé dans un cercle vicieux ? Vous vous sentez pris dans une course sans fin qui vous pousse à travailler toute votre vie pour consommer toujours plus ? Vous êtes alors certainement bloqué dans ce qu’on appelle la rat race.

Outre le fait d’être le titre d’une chanson du célèbre Bob Marley, ce terme désigne un mal dont beaucoup d’entre nous souffrent.

La rat race, qu’est-ce que c’est ?

Simplement, la rat race c’est le fait de toujours travailler plus sans jamais vraiment ressentir une réelle satisfaction. Le terme signifie littéralement « la course du rat » et a été utilisé pour la première fois par l’entrepreneur Robert Kiyosaki. En France, on connaît également ce phénomène sous le terme « Métro, Boulot, Dodo ». La rat race est utilisée pour décrire un homme qui tourne en rond dans sa vie et qui passe son temps à travailler pour payer ses emprunts, ses factures et les choses superflues qu’il pense nécessaires à son bonheur et à son épanouissement personnel.

Globalement, vous êtes dans la rat race si vous avez besoin de votre travail pour financer votre vie quotidienne.
Vous pensez qu’il n’y a pas de solution ? Que vous êtes bloqué indéfiniment dans ce tourbillon qui vous force à enchainer travail et crédit pour financer l’achat d’objets toujours plus chers ? Et bien, vous vous trompez. Il existe quelques solutions pour ceux qui veulent sortir de ce cercle vicieux, il suffit juste de les connaître et d’y mettre un peu de bonne volonté.

Pourquoi sommes-nous bloqués dans cette situation ?

80 % de la population reste coincée dans la rat race. Si vous vous sentez bloqué dans cette situation, sachez au moins que vous n’êtes pas le seul. Avant de vous sortir de cette situation, il est important de connaître les raisons qui vous ont entraînées dedans.

Tout d’abord, lorsque vous souscrivez à un crédit à la consommation, vous vous entraînez irrémédiablement dans ce cercle vicieux. Pourquoi ? Tout simplement car en empruntant de l’argent pour financer votre voiture ou tout autre objet, vous vous engagez à le rembourser et donc à travailler suffisamment pour pouvoir rembourser vos échéances.

Une fois que vous avez souscrit à un prêt, vous pouvez difficilement tout quitter pour poursuivre votre rêve ou commencer une nouvelle activité. Vous êtes donc enchaîné à votre travail, même si ce dernier ne vous plaît pas. La rat race peut également s’installer chez les personnes qui ont peur de se lancer dans quelque chose de nouveau et qui vont donc préférer s’assurer une stabilité financière avec un emploi salarié dans lequel elles ne sont pas forcément épanouies. La sécurité financière est importante pour beaucoup, mais elle peut vous empêcher de réaliser vos rêves tout en vous enfermant encore plus dans ce sentiment d’être pris au piège dans un cercle sans fin. Et si vous étiez bloqué dans cette situation tout simplement car vous n’en avez pas conscience ?

À force de vous habituer à votre quotidien, vous avez peut-être oublié qu’envisager quelque chose de nouveau était possible. L’habitude vous empêche de prendre conscience du cercle vicieux dans lequel vous vous trouvez. Une fois que vous avez pris conscience que vous n’êtes pas obligé de rester enlisé dans cette situation, que l’habitude n’est pas forcément irrémédiable, vous pouvez enfin envisager de vous lancer dans des choses nouvelles.

Comment se défaire de la rat race une bonne fois pour toutes

Si vous êtes coincé dans un travail qui ne vous plaît pas, il est certain que vous devez en changer. Même si cela peut sembler effrayant de bousculer son quotidien de la sorte, trouver quelque chose qui vous passionne vraiment et qui vous donne envie de vous lever le matin sera certainement plus que bénéfique pour vous. Si chaque jour vous faites quelque chose qui vous passionne, vous allez vite constater que vous ne ressentez plus ce sentiment d’emprisonnement dans un cercle vicieux.

Pour trouver l’emploi qui vous convient le mieux, pourquoi ne pas le créer sur mesure ? Le monde d’aujourd’hui regorge d’opportunités pour ceux qui désirent entreprendre et se lancer à la poursuite de leur rêve. Pour sortir de la rat race, il faut également arriver à se défaire de ce besoin de consommer toujours plus. Au final, avoir le dernier téléphone à la mode ou le tout nouveau modèle de voiture n’est pas le plus important. Si vous voulez changer votre quotidien, c’est que vous avez certainement remarqué que cela ne vous rendait pas heureux.

Le moment est venu de se concentrer sur des choses plus simples mais qui ont beaucoup plus d’importance. Au lieu de chercher du réconfort dans des biens matériels, vous pouvez tenter de vivre de nouvelles expériences. Les beaux souvenirs vous apporteront certainement plus que les beaux objets. De plus, toujours acheter de nouveaux biens vous laissera vous enliser dans cette situation en vous poussant à faire de nouveaux emprunts et donc en vous bloquant de nouveau dans un travail nécessaire mais qui ne vous plaît pas forcément.

L’issue la plus optimale pour sortir de la rat race semble être la passion. Même si vous ne vous sentez pas prêt de tout quitter pour vivre entièrement de cette dernière, vous pouvez toujours essayer d’aménager votre emploi du temps afin de libérer des créneaux pour faire ce qui vous plaît vraiment. En vous accordant du temps pour vous et pour ce que vous aimez, vous allez pouvoir dire adieu à la routine du quotidien qui peut devenir extrêmement pesante au fil du temps.

Les avantages de l’immobilier pour lutter contre la rat race

L’immobilier peut être un choix de qualité pour vous aider à sortir de cette routine. Comment ? Tout simplement en vous permettant de générer des revenus passifs. Grâce à cette rentrée d’argent, vous allez pouvoir vous concentrer de plus près sur vos envies et vos rêves.

Un bien immobilier que vous mettez en location vous assurera une rentrée d’argent régulière. À l’aide de cette stabilité financière, vous pouvez vous permettre de voir plus loin quant à votre avenir. De plus, vos investissements pourront rivaliser avec vos revenus actifs, c’est-à-dire l’argent que vous générez en vous levant chaque matin. Si vos revenus passifs arrivent à couvrir vos besoins financiers primordiaux, vous pouvez donc vous considérer comme sorti de la rat race.

Et pourquoi ne pas créer votre propre entreprise ?

Pour lutter contre la rat race, vous avez donc le choix. Vous pouvez aménager du temps pour vous adonner à votre passion ou bien vous recentrer sur les choses non matérielles de la vie. L’immobilier semble également être une bonne opportunité. Toutefois, pourquoi ne pas voir les choses en grand et créer votre propre entreprise. N’en avez-vous pas assez de réaliser les rêves de votre patron plutôt que les vôtres ? Créer sa propre entreprise n’est pas réservé à une certaine catégorie de personnes, aujourd’hui, c’est à la portée de tout le monde.

En mettant sur pied votre propre société, vous allez pouvoir définitivement bousculer votre quotidien. En vivant chaque jour une expérience nouvelle et différente, le tout en vous épanouissant dans votre travail, vous allez définitivement pouvoir dire adieu à la routine qui s’était installée dans votre quotidien.

Vous êtes coincé dans la rat race ? Vous avez désormais les cartes en main pour vous en sortir. Cela demandera certainement un petit effort mais une fois que vous vous retrouverez libéré de la routine qui vous emprisonnait, vous allez pouvoir constater que ça en valait la peine.

Prenez votre courage à deux mains et choisissez l’opportunité qui vous semble la plus appropriée pour bousculer un peu votre quotidien !

 

Crédit :  Esprit d’entreprendre

***

Notre Toît (Notre Toît.fr) est un bailleur solidaire, basé en Grande Région, spécialisé en habitat solidaire, partagé, en achat immobilier ou location immobilière.
Il propose une alternative intéressante à l’investissement immobilier neuf classique ou à l’investissement locatif. 

Notre Toît (Notre Toît.fr) offre une large gamme de possibilité, de gain d’autonomie, de logements décents pour un loyer décent ou à un prix d’achat décent, allant jusqu’à l’appartement médicalisé, sous régulation médicale.
Partenaire actif des CGPI, Notre toît.fr se veut un acteur solidaire du logement en France, tout en garantissant une rentabilité immobilière intéressante. Vous voulez vous évader de la Rat Race ? vous cherchez un rendement locatif ? un cash flow positif ? Contactez-nous !

A travers des levées de fonds régulières, Notretoit.fr finance des projets, réunit investisseurs solidaires et familles mal-logées. Chaque levée de fonds se présente en participations en SCI.

(www.notretoit.fr, tél 0033 6 95 00 60 49 , https://www.youtube.com/channel/UC9Nh4_bizgzYbPU86Otr1eg, https://www.leetchi.com/fr/cagnottes?q=notretoit.fr )

***

 

 

A voir :

QuandAcheterVignette

 

A lire :

S’évader de la Rat Race ? Le cash-flow positif !

10 conseils pour réussir

L’investissement participatif

Comment s’en sortir financierement

Comment éviter les pièges de l’immobilier locatif

14 pistes pour investir dans l’immobilier autrement

Durée et fin de bail d’habitation

Tendances des prix en immobilier

Notretoit.fr, le bailleur solidaire, revisite l’investissement immobilier !

Crowfunding, les nouvelles règles …

Logement : 2,5 millions de mal-logés en France

Le financement participatif pour les nuls

Crowdfunding immobilier

Investir dans l’immobilier participatif

 

epargne, immobilier, Uncategorized

Plus riche et indépendant

Un 3ème investissement locatif avec un objectif de cashflow

C’est évidemment le sujet qui m’a le plus occupé ces dernières semaines : l’achat de la maison voisine à la mienne qui deviendra ainsi notre 3ème investissement immobilier. J’avais commencé à l’évoquer dans mon dernier article

La promesse de vente est signée et la demande de prêt est lancée ! 

J’ai bon espoir d’être propriétaire début juillet au plus tard.

Un investissement plus conséquent que les appartements

Il était difficile de passer à côté de cette opportunité, étant donné la situation de cette maison de ville par rapport à notre résidence principale, quasi mitoyenne.

De par les quelques modifications (notamment au niveau du jardin) que nous prévoyons, cet investissement bonifiera notre maison, et lui donnera donc plus de valeur.

De plus le propriétaire était vendeur (c’est lui qui a été à l’initiative), ce qui a permis une bonne négociation du prix : une acquisition à 140000€ au final. 2 agences l’estimaient à 160000€ net vendeur.

Mais nous étions intéressés et la banque nous a suivis rapidement, ce qui offrait au vendeur une vente rapide et quasi assurée. Sachant qu’au final il s’agira tout de même pour lui d’une belle plus-value puisqu’il s’agissait à l’origine d’une grange achetée 35000€ qu’il a entièrement retapée pour un faire un logement il y a 15 ans…

Mais acheter cette maison représente tout de même un investissement équivalent à mes 2 studios.

Il fallait donc se poser, bien faire nos comptes, et s’assurer que cet achat ne vienne pas totalement déséquilibrer notre budget annuel.

La promesse de vente signée

Malgré les lourdeurs de la loi ALUR, nous avons déjà pu signer la promesse de vente chez notre notaire. Le vendeur a réuni rapidement l’ensemble des documents nécessaires. Il est vrai que dans le cas d’une maison individuelle, on n’est pas confronté aux problèmes de copropriété et de syndic !

Ce qui d’ailleurs sera un grand soulagement pour la gestion locative à venir ! Certes les travaux seront exclusivement à notre charge, mais nous serons seul décideurs.

A noter également que nous avons passé en revue l’ensemble des diagnostiques. Aucune anomalie majeur à signaler, notamment l’électricité parfaitement aux normes, ce qui est très rare ! Même s’il s’agit d’une vielle maison, tout a été créé à l’intérieur, ce qui explique des performances en ligne avec une maison récente.

La demande de prêt immobilier 

Venons-en au nerf de la guerre, la chasse aux sous !

Évidemment, avant de signer la promesse de vente, même s’il existe un délai de rétractation de 10 jours, j’avais tout de même consulté ma banque pour obtenir un « accord de principe ».

Les chiffres n’étaient pas tout à fait finalisés, mais mon banquier m’avait retourné rapidement par email une proposition de prêt, en me précisant que le projet était envisageable, sous réserve de financer au moins les frais de notaire et de garantie.

Après négociation finale du prix de vente avec le propriétaire, réduit de 145000€ à 140000€, les frais totaux d’acquisition étaient les suivants :

  • Prix de vente de la maison : 140000€
  • Frais de notaire : 11500€ (sachant que ces frais sont toujours légèrement surestimés et que le notaire me retournera probablement quelques centaines d’euros quelques mois après la vente…)
  • Frais de garantie et de dossier : 1500€

Soit au total 153000€ à financer. 

Nous aurions pu demander un prêt de 140000€, le coût de la maison, mais nous avons décidé de limiter le montant du prêt à 127000€ et de financer le restant soit 26000€ par de l’apport personnel.

Le critère de décision était le montant de la mensualité : je voulais qu’il reste inférieur à 700€. (Il sera au final de 690€ avec un prêt à 1,91% sur 20 ans).

En effet, premièrement, si je considère plus globalement mes investissements immobiliers, mes 2 appartements ne sont pas totalement autofinancés. Notamment le second studio acheté début 2015 qui est toujours loué en location vide et pour lequel je commence à payer des impôts fonciers cette année ! Et en location vide, quand on est dans une tranche d’imposition à 30%, ça monte vite, très vite…Près de 950€ cette année !

Soit au final plus de 1500€ par an à ajouter de ma poche pour financer les 2 premiers biens. Un montant qui sera réduit dès que je passerai également le 2ème appartement en meublé. Mais je n’ai pas le contrôle pour le moment, il me faut attendre le départ du locataire.

D’autre part, on parle pour cette maison d’une mensualité quasi double de celle de mes studios. Les mois sans locataire seront forcément plus compliqués…

Il était par conséquent important de minimiser les mensualités pour limiter les risques et l’impact éventuel sur notre quotidien. 

L’objectif est donc clairement pour ce nouvel investissement d’être au minimum autofinancé, voir mieux, dégager un peu de cashflow.

J’y reviendrai plus loin, mais avec des mensualités de 690€, l’objectif devrait être tenable.

Enfin, ce qui a simplifié cette décision est le fait que ma femme et moi avions la possibilité cette année de débloquer des liquidités présentes sur nos Plan d’Epargne Entreprise, depuis plus de 5 ans, soit environ 36 000€ au total.

36000€ qui serviront donc majoritairement en tant qu’apport personnel pour le financement (26000€) et 10000€ qui devraient couvrir les dépenses restantes :

  • les travaux de modification du jardin (une redéfinition de la surface avec celui de notre résidence principale)
  • les rénovations intérieures (de la peinture essentiellement)
  • le meublé ! (sachant que l’on vise du meublé plutôt haut de gamme avec un équipement complet, de qualité)
  • et enfin les quelques mois pendant lesquels le crédit aura commencé à courir sans que nous ayons commencé à louer.

Cette proposition convenait parfaitement à notre banquier, qui en quelques jours a déjà pu obtenir la validation de son directeur régional et l’accord de la caution. La suite ne devrait donc être qu’une formalité. L’offre de prêt pourrait donc nous parvenir rapidement.

Comment exploiter cet investissement locatif ? 

Avant tout en meublé ! En tant que loueur en meublé non professionnel. Comme je le fais déjà pour mon 1er appartement.

Il nous faudra faire une déclaration POi pour se déclarer officiellement et obtenir un numéro SIRET.

Certes, il y aura la CFE à payer, mais le montant reste négligeable, et les frais d’expert-comptable qui sont tout de même toujours remboursé sous forme de crédit d’impôt aux 2/3 comme l’explique dans cette interview Julien Llorens, responsable du cabinet d’expertise CMF Conseil et Expertise.

Mais dans mon cas, avec une TMI à 30%, l’imposition subie en location vide est rédhibitoire !
Si je prends le cas déjà évoqué de mon 2ème studio, pour 4502€ de revenus brut en 2015, en micro foncier avec l’abattement de 30%, je paye donc (4502€ – 30% x 4502€) x 30% (TMI) = 945€.

En comparaison mon 1er studio meublé, déclaré selon le régime BIC réel, et dont les revenus brut sont de plus de 8000€, ne me coûte que 143€ de CFE et 230€ de frais de comptabilité (et de Centre de Gestion Agrée). Aucun impôt sur les recettes locatives !

Aucun doute donc sur le mode de location étant donné que mon objectif est d’essayer de dégager un minimum de cashflow.

Quelle estimation des frais mensuels ? 

Prenons donc l’hypothèse que la location sera en meublé, tous les contrats restants à charge. J’estime aujourd’hui que le montant mensuel des frais sera d’environ 200€ décomposés de façon suivante :

  • assurance habitation non occupant : 10€ / mois
  • taxe foncière : 500€ / 12 mois = 42€
  • CFE + expert-comptable : 400€ / 12 mois = 33€
  • eau : 25€ / mois
  • électricité : 30€ / mois
  • gaz : 30€ / mois
  • ADSL : 30€ / mois

200€ auxquels s’ajouteront les 690€ de mensualité du crédit, soit 890€ de dépense mensuelle.

L’équation est donc simple, il me faut donc obtenir plus de 900€ de loyer (charges comprises) par mois !

C’est justement le montant des derniers loyers demandés en location vide, sachant que les locataires prenaient en plus à leur charge l’eau, l’électricité et le gaz.

Sur cette base, on peut donc penser qu’obtenir un peu de cashflow n’est pas utopique. 

En meublé mais pour quel type de locataires ? 

Il ne s’agit pas d’un appartement mais d’une maison, comprenant 4 chambres, chacune ayant sa salle d’eau et sa douche !

Difficile d’imaginer un seul étudiant occuper la maison, comme je le fais pour mon studio meublé.

Ceci dit pour commencer, une option pourrait consister à fermer certaines chambres (ce qui limiterait la surface à rénover à court terme et les dépenses de meublé).

Mais un loyer global de 900€ serait probablement trop élevé pour une personne seule.

La colocation est une alternative intéressante, financièrement parlant. Ce mode de location se développe et la maison avait été conçue pour cela !

Enfin, reste la location saisonnière, en faire un gite. C’est probablement la solution que nous allons tester au début.

Des récentes discussions avec des habitants du village offrant ce type de service nous ont convaincu : leur gite est quasiment plein plus de 6 mois par an, et loin d’être vide les mois restants… avec majoritairement des étrangers, pour au moins 2 nuis, souvent plus.

La charge de travail sera forcément plus importante, mais on n’a rien sans un minimum d’effort, ça mérite donc d’être tenté !

En tout cas, une bonne partie des voisins est déjà au courant que l’on va acheter cette maison…(ah les petits villages, la source ne vient pas de nous mais du vendeur… !) et sont déjà prêt à distribuer nos flyers ! Merci à eux, mais Internet sera certainement bien plus efficace !

A suivre…

***

Notre Toît (Notre Toît.fr) est un bailleur solidaire, basé en Grande Région, spécialisé en habitat solidaire, partagé, en achat immobilier ou location immobilière.
Il propose une alternative intéressante à l’investissement immobilier neuf classique ou à l’investissement locatif. 

Notre Toît (Notre Toît.fr) offre une large gamme de possibilité, de gain d’autonomie, de logements décents pour un loyer décent ou à un prix d’achat décent, allant jusqu’à l’appartement médicalisé, sous régulation médicale.
Partenaire actif des CGPI, Notre toît.fr se veut un acteur solidaire du logement en France, tout en garantissant une rentabilité immobilière intéressante.

A travers des levées de fonds régulières, Notretoit.fr finance des projets, réunit investisseurs solidaires et familles mal-logées. Chaque levée de fonds porte sur des participations en SCI.

(www.notretoit.fr, tél 0033 6 95 00 60 49 , https://www.youtube.com/channel/UC9Nh4_bizgzYbPU86Otr1eg, https://www.leetchi.com/fr/cagnottes?q=notretoit.fr )

***

A Voir

RicheLibreMignature

epargne, immobilier, Uncategorized

Acheter ou vendre un logement social, mode d’emploi

La possibilité de vendre ou acheter un logement HLM est une mesure phare de projet de loi logement. Une disposition vivement critiquée par l’opposition et qui vient d’être adoptée ce dimanche.

C’est une ambition qui a déjà suscité bien des polémiques et de vives critiques des différents groupes d’opposition à l’Assemblée Nationale. Mais cela n’a pas empêché les députés d’adopter ce dimanche un article facilitant la vente de logements sociaux, dans le cadre du projet de loi ELAN (évolution du logement, de l’aménagement et du numérique). On y trouve une série de mesures supposées faciliter l’accession à la propriété pour les locataires. Un rythme annuel de 40.000 ventes de biens HLM est visé par le ministère de la Cohésion des Territoire. Soit bien plus que les 8000 actuels. L’exécutif avance que pour chaque logement social vendu, les organismes HLM pourraient construire ou en rénover 2 à 3 autres. Au final, après de longues heures de débats, parfois tendus et marqués par la fatigue, l’article 29 de la loi a été adopté par 62 voix contre 17 et malgré l’opposition des députés LR, LFI, socialistes et communistes. Les opposants estiment que cette mesure contribuera à affaiblir le logement social, dénonçant une «logique financière» qui accroîtrait la «ségrégation sociale».

» LIRE AUSSI – HLM, bail mobilité, locations Airbnb: ce que prévoit la loi logement

• Une bonne affaire pour les locataires de HLM?

Les prix d’achat devraient tomber entre 20 à 30 % en dessous du marché actuel. Et ils seront fixés librement par le bailleur social s’il vend à autre organisme. Auparavant, le prix de référence était estimé par le service des domaines, malgré de nombreux amendements déposés pour obtenir a minima un pourcentage garanti de l’estimation des logis. Attention cependant, la bonne affaire n’est pas automatique. Il faut notamment penser à vérifier les charges de copropriétés et l’état des lieux qui peuvent faire flamber la facture. Les nouveaux propriétaires auront l’interdiction de sous-louer pour 5 ans, et leur nouvelle demeure devra obligatoirement être déclarée en tant que résidence principale. Ils pourront entre-autres, pour financer leur achat, contracter sous conditions un prêt action logement.

• Qui peut acheter?

Les anciens occupants ne seront pas les seuls à pouvoir s’offrir ces habitations. Le projet de loi fixe un ordre de priorité pour les résidences sociales vacantes: en premier lieu, les particuliers respectant les plafonds de ressources applicables, suivi des autres locataires HLM et des gardiens d’immeubles. À défaut, toute personne physique ou collectivité locale pourra participer à la vente. Un cas qui relèvera sans doute de l’exception: les listes d’attente pour l’attribution de HLM s’étalent parfois sur plusieurs années. Pour favoriser la rotation du parc, la loi sur le logement prévoit d’ailleurs un examen de situation financière des locataires tous les 3 ans dans les zones tendues. Un amendement déposé par le groupe UDI-Agir-Indépendants a été adopté pour «maintenir le droit de préemption exercé par une collectivité territoriale en direction de logements sociaux», le gouvernement défavorable dans un premier temps, s’en est remis à l’avis de l’Assemblée. Les députés ont également obtenu, avec le concours du gouvernement, l’introduction d’une clause de rachat automatique valable pendant 10 ans en cas d’accident de la vie (perte d’emploi, rupture du cadre familial ou raisons de santé).

» LIRE AUSSI – A Paris, les locataires HLM vont pouvoir échanger leur logement

• Qu’en est-il des villes où il n’y a pas assez de HLM?

Ces ventes seront aussi autorisées dans les 1200 communes en déficit de logements sociaux. Dans ces agglomérations qui manquent souvent d’espace pour bâtir ce type d’habitation, la mesure interroge. C’est le cas dans la capitale où, en mai dernier, les élus macronistes avaient appelé à céder 1% du parc d’immobilier social de la ville. Une proposition qui fut alors rejetée par le Conseil de Paris. Mais une fois la loi ELAN votée, rien n’empêchera les organismes HLM de se séparer de leurs biens. D’autant plus que, même vendus, ces derniers seront encore considérés comme des logements sociaux pour une période de 10 ans.

• Cette mesure est-elle liée à la baisse des APL?

Le gouvernement évoque la généralisation de la vente comme un outil de «gestion stratégique» pour les bailleurs. Autrement dit, ce dispositif permettra d’augmenter leur trésorerie. Avec la baisse des loyers exigée en compensation de la réduction des APL, celle-ci avait souffert ces derniers mois. L’État a d’ores et déjà débloqué 10 milliards pour tenter de renflouer les caisses.

Crédit:  Philippe Mouchel

***

Notre Toît (Notre Toît.fr) est un bailleur solidaire, basé en Grande Région, spécialisé en habitat solidaire, partagé, en achat immobilier ou location immobilière.
Il propose une alternative intéressante à l’investissement immobilier neuf classique ou à l’investissement locatif. 

Notre Toît (Notre Toît.fr) offre une large gamme de possibilité, de gain d’autonomie, de logements décents pour un loyer décent ou à un prix d’achat décent, allant jusqu’à l’appartement médicalisé, sous régulation médicale.
Partenaire actif des CGPI, Notre toît.fr se veut un acteur solidaire du logement en France, tout en garantissant une rentabilité immobilière intéressante. Vous voulez vous évader de la Rat Race ? vous cherchez un rendement locatif ? un cash flow positif ? Contactez-nous !

A travers des levées de fonds régulières, Notretoit.fr finance des projets, réunit investisseurs solidaires et familles mal-logées. Chaque levée de fonds se présente en participations en SCI.

(www.notretoit.fr, tél 0033 6 95 00 60 49 , https://www.youtube.com/channel/UC9Nh4_bizgzYbPU86Otr1eg, https://www.leetchi.com/fr/cagnottes?q=notretoit.fr )

***

epargne, immobilier, Uncategorized

Finances : économisez dans votre vie de tous les jours !

De nombreuses personnes pensent que faire des économies au quotidien est difficile. Pourtant, en adoptant quelques bonnes habitudes, vous serez en mesure d’épargner une grosse somme sur le long terme et vous éviterez des dépenses inutiles. Il suffit de faire preuve d’un peu de volonté. Certes, ce ne sera pas facile, surtout pour les plus dépensiers d’entre vous, mais si vous vous accrochez, vous vous apercevrez que votre patience portera ses fruits. Ainsi, vos finances seront stables et vous n’aurez pas à vous priver pour quoi que ce soit. Voici quelques astuces qui devraient net vous aider :

epargne-3

Économiser devient facile avec les bonnes habitudes

  • Isolez thermiquement votre logement. Cela réduira considérablement la consommation d’énergie au sien de votre maison. Par conséquent, vos factures seront également moins élevées.
  • Évitez d’acheter des plats à emporter lorsque vous vous rendez au travail. En préparant vous-même vos repas, vous pourrez épargner de grosses sommes sur le long terme. Certes, vous faire un petit plaisir de temps en temps n’est pas interdit.
  • Lors de vos courses, achetez dans des supermarchés faisant des promotions. Aussi, n’hésitez pas à utiliser des tickets restaurant u des bons de réductions. Il vous faudra faire des recherches pour trouver les grandes surfaces qui offrent cette possibilité.
  • Recyclez certains produits. Par exemple, vos vieilles palettes peuvent être transformées en meubles. Idem pour vos pots de peinture qui peuvent devenir de magnifiques pots de décoration. Tout est une question d’imagination.

Crédit: infosfinanceblog

***

Notre Toît (Notre Toît.fr) est un bailleur solidaire, basé en Grande Région, spécialisé en habitat solidaire, partagé, en achat immobilier ou location immobilière.
Il propose une alternative intéressante à l’investissement immobilier neuf classique ou à l’investissement locatif. 

Notre Toît (Notre Toît.fr) offre une large gamme de possibilité, de gain d’autonomie, de logements décents pour un loyer décent ou à un prix d’achat décent, allant jusqu’à l’appartement médicalisé, sous régulation médicale.
Partenaire actif des CGPI, Notre toît.fr se veut un acteur solidaire du logement en France, tout en garantissant une rentabilité immobilière intéressante. Vous voulez vous évader de la Rat Race ? vous cherchez un rendement locatif ? un cash flow positif ? Contactez-nous !

A travers des levées de fonds régulières, Notretoit.fr finance des projets, réunit investisseurs solidaires et familles mal-logées. Chaque levée de fonds se présente en participations en SCI.

(www.notretoit.fr, tél 0033 6 95 00 60 49 , https://www.youtube.com/channel/UC9Nh4_bizgzYbPU86Otr1eg, https://www.leetchi.com/fr/cagnottes?q=notretoit.fr )

 

***

A voir :

QuandAcheterVignette

 

A lire :

S’évader de la Rat Race ? Le cash-flow positif !

Ikigai, ce test japonais a changé ma vie

10 conseils pour réussir

L’investissement participatif

Comment s’en sortir financierement

Comment éviter les pièges de l’immobilier locatif

14 pistes pour investir dans l’immobilier autrement

Durée et fin de bail d’habitation

Tendances des prix en immobilier

Notretoit.fr, le bailleur solidaire, revisite l’investissement immobilier !

Crowfunding, les nouvelles règles …

Logement : 2,5 millions de mal-logés en France

Le financement participatif pour les nuls

Crowdfunding immobilier

Investir dans l’immobilier participatif

 

epargne, immobilier, Uncategorized

Investissement immobilier : comment faire la première fois ?

Le marché immobilier est actuellement en plein essor et vous souhaitez en profiter en réalisant un investissement. C’est là une décision judicieuse, mais il ne faut pas vous lancer dans un tel projet sans vous renseigner sur ce marché au préalable. En tant que novice, il vous faudra aussi procéder avec précaution afin de ne pas avoir de mauvaises surprises lors de votre placement. Voici quelques conseils qui vous aideront à mieux entreprendre une telle procédure :

Investissement-immobilier-5

Faire un investissement immobilier nécessite une grande préparation

  • Faites des recherches afin de trouver quelqu’un qui souhaite réellement mettre son logement en vente. Cela vous évitera les négociations pour tenter de le convaincre de réaliser une transaction, surtout si le bien en question répond à vos recommandations.
  • Vous devez savoir à l’avance quel type de locataire vous souhaitez accueillir dans ce logement (résident à long terme, étudiants, etc.). De ce fait, il faudra impérativement que l’habitation que vous vous procurerez soit dans une région où la demande locative est forte. Ainsi, la rentabilité de votre investissement ne sera pas impactée sur le long terme.
  • Achetez un logement se trouvant dans votre localité de préférence. Cela facilitera la gestion du bien ainsi que votre interaction avec l’occupant.
  • Renseignez-vous sur les solutions de financement pour ce genre de projet. Habituellement, les investisseurs ont recours à un crédit pour acquérir un logement. Vu la valeur des taux d’emprunt actuellement, cela pourra vous être bénéfique. Vous pourrez par exemple profiter de l’effet de levier si les revenus que vous touchez sont supérieurs à la somme que vous devez rembourser.

Crédit: infofinancesblog

***

Notre Toît (Notre Toît.fr) est un bailleur solidaire, basé en Grande Région, spécialisé en habitat solidaire, partagé, en achat immobilier ou location immobilière.
Il propose une alternative intéressante à l’investissement immobilier neuf classique ou à l’investissement locatif. 

Notre Toît (Notre Toît.fr) offre une large gamme de possibilité, de gain d’autonomie, de logements décents pour un loyer décent ou à un prix d’achat décent, allant jusqu’à l’appartement médicalisé, sous régulation médicale.
Partenaire actif des CGPI, Notre toît.fr se veut un acteur solidaire du logement en France, tout en garantissant une rentabilité immobilière intéressante. Vous voulez vous évader de la Rat Race ? vous cherchez un rendement locatif ? un cash flow positif ? Contactez-nous !

A travers des levées de fonds régulières, Notretoit.fr finance des projets, réunit investisseurs solidaires et familles mal-logées. Chaque levée de fonds se présente en participations en SCI.

(www.notretoit.fr, tél 0033 6 95 00 60 49 , https://www.youtube.com/channel/UC9Nh4_bizgzYbPU86Otr1eg, https://www.leetchi.com/fr/cagnottes?q=notretoit.fr )

***

A voir :

RenovAppartVignette02

A lire :

S’évader de la Rat Race ? Le cash-flow positif !

Ikigai, ce test japonais a changé ma vie

10 conseils pour réussir

L’investissement participatif

Comment s’en sortir financierement

Comment éviter les pièges de l’immobilier locatif

14 pistes pour investir dans l’immobilier autrement

Durée et fin de bail d’habitation

Tendances des prix en immobilier

Notretoit.fr, le bailleur solidaire, revisite l’investissement immobilier !

Crowfunding, les nouvelles règles …

Logement : 2,5 millions de mal-logés en France

Le financement participatif pour les nuls

Crowdfunding immobilier

Investir dans l’immobilier participatif

epargne, immobilier, Uncategorized

Revenus : 1% des personnes les plus aisées gagnent en moyenne sept fois plus que le reste de la population

D’après une étude de l’Insee publiée mardi 5 juin 2018, 1% de la population a perçu, en 2015, 7% de la masse des revenus en 2015 et 30% des revenus du patrimoine déclarés.

Emmanuel Macron devrait annoncer les mesures retenues dans le plan anti-pauvreté début juillet, à Versailles.
Emmanuel Macron devrait annoncer les mesures retenues dans le plan anti-pauvreté début juillet, à Versailles. (JEAN-LUC FLEMAL / MAXPPP)

En 2015, 1% de la population a perçu, 7% de la masse des revenus et 30% des revenus du patrimoine déclarés, révèle une étude de l’Insee mardi 5 juin. Une personne seule se situait, en 2015, dans le 1% des plus hauts revenus si elle avait un revenu supérieur ou égal à 8 850 euros par mois, précise cette étude.

En moyenne, les très hauts revenus gagnent près de sept fois plus que l’ensemble de la population (6,8%). Si les personnes au-dessus de 106 210 euros, soit 8 850 euros mensuels, font partie du 1% le plus aisé de la population, la dispersion des revenus initiaux est conséquente : ils peuvent gagner jusqu’à 200 fois plus.

Ces ménages les plus aisés ont des revenus du patrimoine plus fréquents et plus importants que le reste de la population ; 25% de leur revenu total est constitué de revenus du patrimoine. Par ailleurs, 20% d’entre eux déclarent des revenus exceptionnels, contre seulement 2% du reste de la population.

Ces ménages à très hauts revenus vivent notamment en Île-de-France

Ces ménages se composent surtout de couples sans enfant à charge, dont le déclarant est âgé en moyenne de 59 ans. Ces ménages à très hauts revenus sont majoritairement propriétaires de leur résidence principale et vivent notamment en Île-de-France. La région héberge 42% des ménages des 1% les plus aisés, et 66% des 0,01% les plus aisés. Près de la moitié de ce dix-millième le plus aisé de la population vit à Paris, et 11% dans les Hauts-de-Seine.

Selon l’étude, ces très hauts revenus ont des ressources très diversifiées. Ils déclarent davantage de revenus du travail indépendant et de revenus du patrimoine.

Ils acquittent 25% du total de l’impôt sur le revenu.

 

Crédit:  franceinfoRadio France

***

Notre Toît (Notre Toît.fr) est un bailleur solidaire, basé en Grande Région, spécialisé en habitat solidaire, partagé, en achat immobilier ou location immobilière.
Il propose une alternative intéressante à l’investissement immobilier neuf classique ou à l’investissement locatif. 

Notre Toît (Notre Toît.fr) offre une large gamme de possibilité, de gain d’autonomie, de logements décents pour un loyer décent ou à un prix d’achat décent, allant jusqu’à l’appartement médicalisé, sous régulation médicale.
Partenaire actif des CGPI, Notre toît.fr se veut un acteur solidaire du logement en France, tout en garantissant une rentabilité immobilière intéressante. Vous voulez vous évader de la Rat Race ? vous cherchez un rendement locatif ? un cash flow positif ? Contactez-nous !

A travers des levées de fonds régulières, Notretoit.fr finance des projets, réunit investisseurs solidaires et familles mal-logées. Chaque levée de fonds se présente en participations en SCI.

(www.notretoit.fr, tél 0033 6 95 00 60 49 , https://www.youtube.com/channel/UC9Nh4_bizgzYbPU86Otr1eg, https://www.leetchi.com/fr/cagnottes?q=notretoit.fr )

***

A voir :

RatRaceVignette

 

A lire :

S’évader de la Rat Race ? Le cash-flow positif !

Ikigai, ce test japonais a changé ma vie

10 conseils pour réussir

L’investissement participatif

Comment s’en sortir financierement

Comment éviter les pièges de l’immobilier locatif

14 pistes pour investir dans l’immobilier autrement

Durée et fin de bail d’habitation

Tendances des prix en immobilier

Notretoit.fr, le bailleur solidaire, revisite l’investissement immobilier !

Crowfunding, les nouvelles règles …

Logement : 2,5 millions de mal-logés en France

Le financement participatif pour les nuls

Crowdfunding immobilier

Investir dans l’immobilier participatif